Château
Château comtal daté des 12e-13e siècles. Il servait de résidence aux comtes de Forcalquier, notamment Raymond-Béranger V, dernier comte de Provence, mort en 1245.
Château comtal daté des 12e-13e siècles. Il servait de résidence aux comtes de Forcalquier, notamment Raymond-Béranger V, dernier comte de Provence, mort en 1245.
Hôtel construit vers 1745 pour Jean-André Roux, armateur marseillais. Il devient résidence préfectorale à partir de 1806 (restauration de l’ensemble et nouveau décor).
Baptistère daté du début du 6e siècle, construit dans le prolongement d’une première église (réaménagée au 11e, agrandie au 12e siècle). Basilique construite au 13e siècle.
Maison achetée par Alexandra David-Neel en 1928, à son retour de treize ans de voyage en Extrême-Orient. Elle y a vécu jusqu’à sa mort en 1969, à plus de cent ans. La maison a été agrandie à cinq reprises pour abriter ses nombreuses collections d’objets orientaux.
Propriété achetée par Cézanne en 1859. Vers 1880, il installe un atelier sous les toits. Maison vendue aux enchères en 1889, à la mort de la mère de l’artiste. Demeure typique des bastides de la campagne aixoise du 18e siècle (structure d’origine, décors de gypserie…).
Lieu de mémoire emblématique de l’activité des frères Lumière et des débuts du cinéma. Salle d’origine inaugurée en 1889 (corps de bâtiment central) à laquelle on a ajouté une aile en retour en 1900. Première séance commerciale des frères Lumière mentionnée à l’Eden en 1895.
Centre hospitalier construit entre 1965 et 1974 par l’architecte d’origine américaine Paul Nelson, un des premiers élèves d’Auguste Perret.
Edifice construit au début du 17e siècle sur un édifice antérieur (caves du 16e siècle). Décor peint du 17e siècle. Transformations importantes au cours du 18e siècle (après 1745).
Casino municipal construit de 1922 à 1923 et relevant d’un ambitieux projet visant à relancer le thermalisme aixois, avec un établissement thermal, un hôtel-palace, un parc et un casino.
Du palais des ducs de Savoie et des rois de Sardaigne, édifié dans les années 1550 et remanié plusieurs fois ensuite, ne subsistent aujourd’hui que le passage cocher et l’escalier d’honneur bâtis par l’architete Jean-Antoine Scoffier en 1818.