Domaine des châteaux d’Astros
Le domaine se compose d’un territoire cultivé sur lequel sont construits deux châteaux : une bastide du 17e siècle, appelée le château vieux, par opposition au château du 19e siècle, le château neuf.
Le domaine se compose d’un territoire cultivé sur lequel sont construits deux châteaux : une bastide du 17e siècle, appelée le château vieux, par opposition au château du 19e siècle, le château neuf.
Il s’agit d’un rocher détaché de la falaise faisant partie de la propriété de campagne de la famille de Régis, à la fin de l’ancien régime. Le père Roch de Régis, jésuite, fait tailler par Denis entre 1785 et 1789, un rocher en mémoire de son parent le bailli de Suffren.
Une église primitive a été construite au cours du 13e siècle. Il s’agit de deux chapelles latérales, voûtées d’une croisée d’ogives retombant sur des culots sculptés ou non, de facture gothique. Au 18e siècle, l’église est sans doute agrandie et réparée, le choeur à chevet plat est orné d’un maître-autel en bois.
Le pigeonnieer doit sa création à Georges Roux, dit le Corse (1703-1792) , armateur marseillais. Le pigeonnier est le vestige de la création d’une ville neuve, conduite de 1746 à 1758.
Chapelle baroque contenant une nef de plan elliptique et une abside semi-circulaire, construite vers 1780 sur l’implantation d’un édifice plus réduit. Plans dus au géomètre Gioffredo. Transférée à la fabrique vers 1860 et utilisée par les pénitents noirs jusqu’au début du 20e siècle.
En 1688, l’église paroissiale étant ruinée, Pierre Joseph de Laurens, marquis de Brüe et de Saint-Martin, accepte de financer une construction neuve à condition que la communauté participe à la dépense, et qu’une chapelle privée communiquant avec son château y soit aménagée.
Château mentionné à partir du 13e siècle. Au début du 17e siècle, réaménagement du château médiéval. Création du parc au 18e siècle. En 1820, relèvement de l’édifice, délabré suite à la Révolution. Agrandissement par une aile en retour en 1865.
Demeure seigneuriale du 16e siècle qui aurait dû être reconstruite au 18e siècle si le projet avait vu le jour. En 1763, des travaux sont menés par le maçon Pierre Curet sur le jardin.
L’ancien logis du Bras d’Or a été construit à la fin du 17e siècle après l’ouverture du cours Sextius. Il occupe une situation primordiale dans la perspective du cours. Celui-ci avait une vocation commerciale importante entre le faubourg des Cordeliers et la ville ancienne.
Au 16e siècle, Tarascon étant une ville étape, les habitants étaient assujettis au logement et à l’entretien des gens de guerre. En 1695, la ville reçoit l’autorisation de construire des casernes. La construction commence en 1718 sur les plans de Desfour.