Abri Pendimoun, gisement préhistorique
L’abri s’ouvre à 690m d’altitude. Fouillé par L. Barral en 1955-1956, puis par D. Binder, cet abri a été occupé presque en continue de l’épipaléolithique au néolithique final.
L’abri s’ouvre à 690m d’altitude. Fouillé par L. Barral en 1955-1956, puis par D. Binder, cet abri a été occupé presque en continue de l’épipaléolithique au néolithique final.
L’enceinte du vieux port conserve des vestiges témoignant d’une occupation remontant à la fondation de la ville grecque (4e-5e AC). Ces vestiges sont regroupés dans un îlot urbain de 17 mètres de côté, ceint de rues composées de recharges de gravier.
En novembre 1921, le gouvernement français donne l’autorisation d’ériger à Marseille un monument national aux Poilus d’Orient pour commémorer les victimes des armées françaises tombées loin du sol français lors de la grande guerre. Gaston Castel, architecte en chef du département, est choisi.
Monument commémoratif au général Garibaldi. Projet du sculpteur Antoine Etex, dont les travaux, réalisés de 1888 à 1891, ont été poursuivis après sa mort par Gustave Deloye. Inauguration le 4 octobre 1891.
Il s’agit d’un rocher détaché de la falaise faisant partie de la propriété de campagne de la famille de Régis, à la fin de l’ancien régime. Le père Roch de Régis, jésuite, fait tailler par Denis entre 1785 et 1789, un rocher en mémoire de son parent le bailli de Suffren.
Inauguré en 1914, le monument est dédié à Léon Chiris, grand patron de parfumerie et homme politique. Au pied du buste en bronze de Léon Chiris se trouve un groupe allégorique en marbre figurant une vieille femme en costume local et une fillette portant un bouquet de fleurs.
Le cimetière occupe cet emplacement depuis au moins le début du 15e siècle. Une communauté juive existait déjà au 14e siècle, avec une synagogue et une rue de la Juiverie située à proximité du chevet de l’église paroissiale.
L’îlot est occupé par un phare depuis le Moyen-Age. Le phare actuel est le cinquième sur Planier (1320 ; 1774 ; 1829 ; 1881 ; 1959). Le phare de 1881 ayant été détruit en août 1944, la reconstruction est confiée au cabinet Arbus et Crillon qui engage à partir de 1947 une construction en pierre…
Gare construite en 1892 par l’architecte Prosper Bobin. Elle juxtapose deux parties distinctes par leur fonction, leurs matériaux, leur architecture et leur symbolique.
Au 16e siècle, Tarascon étant une ville étape, les habitants étaient assujettis au logement et à l’entretien des gens de guerre. En 1695, la ville reçoit l’autorisation de construire des casernes. La construction commence en 1718 sur les plans de Desfour.